Requiem aeternam

Sanctus

Gloria

Agnus Dei

JOHANNES PRIORIS

L'AGE D'OR DE LA POLYPHONIE

Prioris: Un nom qui semble s'accompagner d'une pléiade d'interrogations, auxquelles nous ne pourrons sans doute jamais répondre.

Prioris: Ce que tu nous a laissé de plus consistant, ce sont tes notes ... et puis ... des lieux et des dates que l'on ne parvient pas à entretisser pour en faire une trame, et une constellation de notices tout à fait insuffisantes pour nous raconter une «histoire».

Musicien du Pape ou courtisan de Louis XII? Italien, français ou flamand? Où donc as-tu appris ton art: dans la nef d'une cathédrale gothique, ou entouré des splendeurs de la Renaissance romaine?

Prioris: Un nom  récurrent dans une quarantaine de documents, dans des poèmes et des livres de comptes, dans un testament, dans un journal de voyage ...

Prioris: Ce que tu fus, ni l'historien, ni le musicologue ne pourront nous le raconter.

Prioris: 4 Messes, un Requiem (le deuxième de l'histoire de la musique, peut-être composé pour la mort d'Anne de Bretagne), 14 Motets, 8 Magnificat, une vingtaine de chansons ... et une personnalité parfaitement à l'aise avec les styles d'écriture les plus divers; une grande sensibilité au texte, à ses nuances, et par dessus tout, une grande maestria dans la communication des émotions.